J'aime bien les études mais je préfère les pailles


Mercredi dernier, j'ai voulu me lancer dans mon rapport de stage. 

Face à toutes ces journées de liberté à venir, j'ai paniqué. De peur, d'employer mon temps à faire des choses moyennement constructives - du genre, ingurgiter mon poids en madeleines devant Grey's anatomy - je me suis imposée une discipline de fer : rédaction de mon rapport de stage le matin et boulot pour le stage l'après-midi. Je ne peux vous parler de ce second travail à cause de la clause de confidentialité que je n'ai pas signée mais je ne voudrais pas aller en prison parce que j'aurais dévoilé le contenu d'un livre sur l'Internet (ça ne vaut pas pour la vraie vie, enfin j'espère parce que j'en ai parlé à tout le monde) avant sa sortie. 

Ce long week-end fut donc très très productif. Au lieu de m'en tenir au programme établi : je me suis appliqué douze couches de vernis à ongle dont trois de paillettes, j'ai acheté une robe et un sac à main, j'ai bidouillé cette magnifique en-tête de blog (alors que j'avais ouvert InDesign pour y monter mon rapport de stage, initialement), j'ai vu le film le plus affreux que la terre ait porté (Dépression et des potes, vu le titre j'aurais dû me méfier) et j'ai planté un pommier (laissez-moi vous présenter Jean-Claude, bientôt je vous inviterai à manger une tarte)(aux pommes, suivez un peu).


La prochaine fois, je vous raconterai comment je me suis débrouillée pour ne pas lire un seul livre qui m'ait plu depuis deux mois.