Reportage au coeur de la France qui se lève tard et n'en fout pas une rame : les étudiants chercheurs.

Jour deux. Dimanche.

On va quand même pas bosser un dimanche, non ? J'ai terriblement honte, j'ai rien fait qu'écouter le nouvel album téléchargé légalement de Didier Wampas (qui dépote, soit dit en passant) et déambuler dans les magasins avec la joie de Jacques Chirac au Salon de l'Agriculture. 

En lieu et place de l'article prévu, je vous propose un bulletin météorologique. Animée par une volonté éducative, je vous précise tout de même que le premier à avoir inséré un bulletin météorologique dans un journal fut Hippolyte de Villemessant. Je ne me souviens pas de la date exacte parce qu'à ce moment là je n'écoutais plus, j'étais bien trop occupée à touiller (sans touillette) les soixante-douze grammes de sucre échoués au fond de mon gobelet de café au lait. Malgré tout, je peux vous dire que cette révolution a eu lieu aux alentours de 1854, date de l'arrivée du-dit Hippolyte au Figaro. Journal qui, à l'époque, n'était pas encore de droite ni même Sarko-sympatisant. Je le sais parce que je l'avais choisi comme sujet de dossier pour faire une boutade à mes ascendants communistes et soixante-huitards. Ceux-là même, qui, balayant d'un revers de manche les croyances de toute une vie, n'hésitent pas à lire le Figaro aux yeux de tous, lorsque celui-ci est distribué gratuitement au Salon Nautique. 

Bulletin météorologique du dimanche matin :
Il faisait beau. 


(Ici Cognacq-Jay, à vous les studios)


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