Le dimanche, jour de toutes les folies


Premier article de l'année, hormis l'hypocrite présentation des voeux, j'ai la pression.

Quand je dis hypocrite, ce n'est pas que je ne le pense pas quand je vous dis bonne année, hein. J'ai assez peu de lecteurs pour ne pas être malpolie avec vous. En plus, je ne suis pas une fille malpolie en général. C'est juste que bon, chaque année au premier janvier on croit que les trois cent soixante-quatre jours suivants vont être formidables et puis bon... Faut avouer que chaque année, on est quand même un peu déçu. J'ose penser qu'il ne s'agit pas que de moi. 

Enfin, je voulais pas plomber l'ambiance, non plus. 

Sinon, à deux jours de la rentrée je n'ai rien trouvé de mieux à faire – si, bien sûr que j'avais des tas choses mieux ou en tout cas plus productives, à faire mais bon... – que de commencer Ulysse de Joyce. Like a boss, comme on disait en 2012. 

La prochaine fois, je vous parlerai du gratin de chou-fleur d'Éric Chevillard. Ou comment se trouver des affinités culinaires avec l'un ses auteurs préférés. En lisant ce livre, on mange (et on vomit, si on a pas le c œur très bien accroché) assez de chou-fleur pour toute sa vie.
(en vrai, le livre s'appelle L'Auteur et moi et il parle aussi d'une écluse et d'une fourmi)
(je pense qu'il est aussi possible d'apprécier le livre quand on aime le chou-fleur) 
(existe-t-il encore, en 2013, des gens qui aiment le chou-fleur ?)
(c'est une vraie question)

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