J'ai lu pour vous : Théorème vivant de Cédric Villani


Il y a quelques temps, j'ai lu Théorème vivant de Cédric Villani. Enfin, "lu" est un bien grand mot sachant que j'ai sauté toutes les pages où il y avait des chiffres. En plus des folios, hein. J'suis snob mais pas (complètement) idiote. 

Déjà, j'étais mal. Je l'ai commencé le jour où j'avais rendez-vous pour un stage. Ayant environ une heure et quinze minutes d'avance (sur mon CV, j'ai tout misé sur la ponctualité), j'ai patienté dans le carré VIP fumeur. Comme je n'avais pas de cigarette et que je ne fume jamais les jours pairs, j'ai voulu sortir mon livre sinon pour le lire, j'étais bien trop stressée pour comprendre quoique ce soit, du moins pour me donner une contenance. C'est en l'extirpant de mon sac que je me suis rendue compte de ma bévue... Il est édité chez un concurrent de la maison dans laquelle je me trouvais. Pas un concurrent direct, mais enfin, tout le monde sait bien qu'à Saint-Germain-des-Prés la guerre civile fait rage. Courageuse mais pas vraiment téméraire, j'ai pris peur. Pour ne pas me faire lyncher, j'ai rangé, ni vu ni connu j't'embrouille, l'objet du délit dans mon sac à main.  

Comme j'ai été prise pour un stage dans cette maison, je me demande si on est fouillé à l'entrée. Auquel cas, je serai obligée de lire exclusivement leur production pendant six mois.

Revenons à Cédric Villani. Cet homme raffole du fromage et des madeleines et quand il était petit il écoutait La Baleine bleue de Steve Waring. J'ai comme l'impression d'être passée à deux doigts de la médaille Fields. Qu'est-ce qui a cloché chez moi ? Je vous le demande. Peut-être est-ce le café qui est moins bénéfique que le thé dans la recherche mathématique. 

La prochaine fois, je vous parlerai de Marien Defalvard qui a plagié Pierre Assouline. 
Soyez au rendez-vous, ça va balancer grave. 

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