"À la campagne, dans mon lit, plutôt que rêver, je préfère pas fermer l'œil et flipper" comme disait Bénabar (j'ai compris maintenant)


J'ai passé de bonnes vacances. (merci)

Enfin, je ne vais pas vous mentir. Je ne le supporterais pas, je suis très rousseauiste dans ma démarche bloguesque. J'ai écrit cette phrase pompeuse pour tenter d'évacuer enfin ma culpabilité d'avoir sécher le colloque sur Rousseau.

Tout se passait très bien jusqu'à ce que je trouve une araignée sous mon oreiller. À ce moment là, j'ai maudit la campagne, la nature et la Création toute entière. J'ai crié mon effroi, pour alerter la maisonnée : deux personnes. Soit rien, face à l'innommable Bête Sauvage qui avait sûrement pondu des milliards d'œufs dans ma taie d'oreiller. Maisonnée, qui a accouru mi-concernée mi-railleuse mais tout de même armée d'une bombe d'insecticide et de l'aspirateur. Malgré cet équipement digne du GIGN nous n'avons pas retrouvé l'objet de ma panique. J'ai du me coucher avec (l'araignée, hein, pas les types du GIGN). Autant vous dire que je n'en menais pas large. J'ai tout essayé pour détourner mes pensées de la Bête. Je me suis même concentrée sur la dame au restaurant qui ressemblait tellement à la maman de Claire. J'ai du arrêter car mon imagination ne pouvait s'empêcher d'agrémenter les visages de ces deux pauvres femmes d'une énorme mygale.

Il était seulement une heure trente-trois du matin, la nuit fut longue.
(Je viens de faire appel à Google pour confirmer qu'il y avait bien un "y" à "mygale" ... L'Autorité Supérieure du Dictionnaire m'a punie, plus jamais je n'utiliserai cet outil diabolique pour chercher un mot). 


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