Reportage au coeur de la France qui se lève tard et n'en fout pas une rame : les étudiants chercheurs.

Jour sept. Vendredi. 

Vendredi matin fut particulièrement éprouvant. Après cette journée de vacances que je m'étais gracieusement accordée la veille, il a fallu s'y remettre ... Mais comme dit le proverbe quand ça veut pas, ça veut pas. Je suis passée par différentes phases que je vais vous lister pour plus de clarté : 

- Pourquoi bosser quand on peut lire Proust ? (parfois je fais des choix de vie étranges mais je vous en reparlerai)
- Pourquoi bosser quand on peut ranger ses cours par matières et dans l'ordre chronologique ?
- Pourquoi bosser quand on peut se faire l'intégrale des Semaines Mythomanes de Nicolas Bedos sur Youtube ? (je ferais n'importe quoi pour avoir le quart de son talent. Même si pour cela, il me faudrait changer de père. Pardon, Papa !)

Ensuite, ça a un peu dégénéré : 

- Pourquoi bosser quand on peut passer la matinée sur Twitter ?
- Pourquoi bosser quand on peut regarder le plafond ? Il est blanc, c'est tellement fascinant. 

En revanche, l'après-midi je me suis transportée jusqu'à la bibliothèque où ma copine formidable m'a rejoint après avoir été chez le bourreau coiffeur. C'est noël, ne l'oublions pas. Ca a donc été autrement sérieux. Elle a voulu contester un mot écrit par un membre de l'Académie Française mais s'est ravisée devant le prestige de l'Institution et j'ai comparé une boîte à lettre rouge à un coeur vide tout en faisant un lancer de cadavres. Un après-midi productif, donc. Nous sommes restées jusqu'à presque dix-neuf heures. Et j'ai rendu le bouquin que j'avais en deux exemplaires, du coup ...

(ici Cognacq-Jay, à vous les studios)

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