Comme chaque année, on se dit je bosse à partir d'octobre. Comme chaque année, on se retrouve aux vacances de Noël avec tout le boulot du semestre à abattre (plus le mémoire, mais je préfère ne pas en parler) en deux semaines. Pas la peine de protester, je sais que je ne suis pas la seule. Je ne peux pas être la seule.
Donc, cette année je vais vous faire profiter, grâce à ma prose amusante et raffinée, de cette période si t'es dans cette merde tu peux t'en prendre qu'à toi-même, connasse un peu noire. D'autant plus que Noël me gonfle et le jour de l'an me donne de l'urticaire. Je ne suis pas vraiment une fille fréquentable, dans la vie.
Je commence donc cette fantastique chronique à J-1 parce que j'ai décidé de ne surtout pas commencer à travailler avant d'être en vacances. Soyons illogiques jusqu'au bout. En revanche, ma chambre est toute prête à accueillir mes profondes réflexions et mes envolées philosophico-littéraires. Pour le dire plus simplement, elle est rangée. Le bureau, quoi. Je vous offre une preuve en image (ci-dessus. Image Reuters. Nan, j'déconne. Mon Blackberry, vous ne l'auriez pas deviné, hein). Je n'ai malheureusement pas pensé à faire un avant / après. Pardonnez cette grossière erreur, je débute dans le journalisme d'investigation. J'ai encore beaucoup à apprendre.
Rendez-vous demain donc (fidéliser le lectorat, ça j'ai bien compris), pour savoir par lequel de mes quatre dossiers à rendre je vais commencer. Il est fort probable que je ne débute pas par celui qui est pour le quatre janvier. À suivre ...

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