Depuis que j'ai recommencé à écrire, je n'ai plus de visiteurs. C'est affreusement vexant.

Il faut que je vous raconte mon après-midi d'hier.
Au début du semestre madame B. nous avait promis une sortie lors de la séance du 2 décembre. Bon, on a vite déchanté quand on a su que la sortie en question consistait à aller à la BU* (deux bâtiments plus loin vers l'ouest) (j'ai dit l'ouest au pif, hein, pour les besoins de la narration. N'allez pas croire que tout d'un coup j'ai des dons d'orientation, bien que mon papa m'ait dit dès mon plus âge (il avait senti que j'allais pas être très douée dans ce domaine) qu'il faut toujours avoir une boussole sur soi,mais j'lai pas écouté bien sûr donc je ne peux pas vous dire comment est orientée la BU par rapport au bâtiment L, je suis sûre que vous en êtes très fâchés je m'en m'excuse donc platement. Néanmoins ça n'a pas vraiment de rapport avec ce qui va suivre donc vous pourrez survivre). La sortie donc, on trouvait ça plutôt chouette. 
La première mission a été de trouver le point rencontre (enfin, la mienne a été de trouver un rer qui voulait bien m'emmener jusqu'à la fac mais ça c'est une autre histoire, celle d'un rail cassé entre Nation et Gare de Lyon me semble-t-il) dans le hall. C'était facile, mais on appréhendait un peu parce que personne n'avait jamais remarqué ces petites pancartes sur lesquels il était inscrit "point rencontre" justement ; alors on se demandait tous où pouvait bien être cet endroit mystérieux (oui, on est des littéraires alors on sait bien faire toute une histoire d'un p'tit rien). Ensuite, les choses se sont un peu gâtées, on est entrés dans une salle et la dame s'est mise à nous poser tout un tas de questions idiotes du genre "que vous faites-vous quand vous cherchez un livre qui n'est pas à la BU ?" Bah j'abandonne ... Non, malheureuse ! Et là, on a eu le droit à tout : SUDOC, prêt entre bibliothèques, bases de données, consultation sur place, bnf, gallica, électre, Universalis, troncatures, opérateurs booléens, numéro national des thèses, CAIRN, j'en passe et des pas mûres. J'suis incollable, j'peux te trouver un livre qui n'existe pas. Après ça, j'ai failli m'étaler de mon tout long devant l'entrée de la BU à cause d'une plaque de verglas. C'était pas très grave y avait plus grand monde, il était 18h30. Et pour terminer en beauté cette après-midi studieuse, j'ai attendu le Réseau Express Régional, attendu, attendu, attendu, ... Un rail cassé j'vous ai dit. 

* bibliothèque universitaire, pour les non-initiés (on ne sait jamais, j'veux pas perdre mon lectorat déjà fort réduit).

2 commentaires:

  1. Je savais que j'avais un livre à te montrer, mais je l'ai rendu il y a trois semaine mais juste pour le fun j'aurais du le prendre en photo pour illustrer ton article il s'intitule "le livre qui n'existe pas"
    Bon après je suis pas certaine qu'il t'aurait intéressé car c'est sur les paradoxes mthématiques, les casses tête... mais je crois être la seule personne de ma connaissance à aimer ce genre de livre ...
    Je signe anonyme mais en même temps vu le commentaire on m'aura reconnue :p

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  2. Mais ça m'intéresse ce livre qui n'existe pas !
    Juste pour la couverture. Parce que l'intérieur me paraît un peu hors de portée, pour moi. Mais pourquoi ce titre ?

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